Jimmy
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Un OVNI au-dessus du collège ?
Canular ou phénomène inconnu ? L'apparition de Volvic est devenue au fil du temps une légende au collège de la ville.

L'histoire commence le 26 avril 1975. À dix heures du matin, le cours de sciences naturelles que suivent des élèves de quatrième est brusquement interrompu par des cris. « Venez voir les enfants ! ». C'est la voix de Monsieur Luque, le surveillant général, qui appelle depuis la cour. Dans le ciel, une masse étrange se déplace au-dessus de l'imposante statue Notre-Dame La Garde qui surplombe la ville. « C'était comme une assiette renversée, témoigne aujourd'hui Jean Luque. Pendant dix minutes, ça accélérait puis ça disparaissait soudainement en changeant d'altitude. »
"L'assiette renversée" de retour
Au collège, c'est la stupeur. Une enseignante choquée prend même un congé maladie. La gendarmerie locale est prévenue et mène des recherches, notamment du côté de la base aérienne d'Aulnat et de Météo France. Mais aucun avion ni ballon-sonde n'est signalé dans les environs. Et personne dans la ville, à part les élèves et le personnel du collège Victor Hugo, n'a aperçu l'ovni.
Les Volvicois ne sont pas au bout de leurs surprises. Le 6 juin suivant, « l'assiette renversée » est de retour. Trois fois dans la journée. À midi, une poignée d'élèves décide de monter la colline de la Bannière jusqu'à Notre-Dame pour mieux contempler le spectacle. Contre toute attente, celui-ci est invisible vu d'en haut tandis que les enfants restés dans la cour du collège continuent à le percevoir.
"Regardez, elle est encore là!"
L'affaire commence à remuer les milieux ovniologues. En février 1976, Pierre Bosc, délégué du magazine spécialisé « Les lumières dans la Nuit », débarque dans l'établissement pour discuter avec le principal du collège, M. Carpe, témoin des « événements ». À la fin de l'entretien, M. Carpe s'immobilise : « Regardez, elle est encore là ! » Pierre Bosc lève alors les yeux mais ne voit rien. Il court chercher des jumelles dans sa voiture... et discerne enfin le fameux ovni. « C'était de couleur saumon, c'était magnifique » explique aujourd'hui l'ufologue.
Ce sera la dernière apparition signalée. Peu à peu, de vagues rumeurs de canular émergeront au collège, sans toutefois être étayées. L'ancien CPE, Jean Luque, réputé sérieux selon les élèves, ne comprend toujours pas ce qu'il a vu. « J'ai lu des bouquins sur le sujet, j'en ai rêvé, raconte-t-il. Je ne crois pas aux ovnis. Mais ce que j'ai vu ce jour-là n'avait rien de logique ».
Thibaut Solano, La Montagnge.fr (quotidien regionnal)
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Plusieurs apparitions d'OVNIS en Auvergne n'ont toujours pas trouvé d'explication...
A Sauxillanges (Puy-de-Dôme)

À la fin du mois d'août 1999, lors d'une promenade en forêt, un adolescent photographie un objet gris métallisé, qui se déplace silencieusement, comme une toupie à l'envers. L'affaire figure sur le site du GEIPAN mais pas la photo...
A Lavoute-Chilhac (Haute-Loire)
En octobre 1994, deux chasseurs observent pendant une demi-heure un objet aux reflets métalliques qui vole à un mètre du sol en silence. De forme cylindrique, l'objet émet des lumières rouges et bleues et finit par s'élever dans le ciel pour disparaître.
A Pinols (Haute-Loire)
En août 1980, vers 22 heures, deux témoins observent trois sources lumineuses cylindriques dans le ciel, projetées par une sorte de grand croissant. Ils décident de prendre leur voiture pour se rapprocher mais l'étrange lumière semble suivre leur véhicule. Effrayés, ils finissent par rentrer chez eux.
A Saint-Ours (Puy-de-Dôme)
En 1962, au lieu-dit Le Vauriat, vers 9h45, sept témoins ont pu observer pendant 20 minutes un objet en forme de cigare vertical dans le ciel qui évoluait en virages brusques.
Thibaut Solano, La Montagnge.fr (quotidien regionnal)
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En 1952, l'excentrique André Fregnale photographiait un objet « circulaire » dans le ciel près du Lac Chauvet.

C'est la plus ancienne affaire d'ovni en Auvergne. C'est aussi l'une des rares à comporter des « pièces à conviction » : quatre énigmatiques photos.
L'auteur des clichés s'appelle André Frégnale. Le 18 juillet 1952, ce trentenaire qui vit aux Martres de Veyre (63) se promène près du Lac Chauvet. C'est vers 18 heures qu'il dit apercevoir, pendant moins d'une minute, « un objet gris de forme circulaire ». Il en tirera quatre photographies qui feront le tour du monde.
L'observation fait couler de l'encre à cette époque où les soucoupes volantes deviennent à la mode et inspirent à la presse des articles sensationnalistes.
Un photographe excentrique
Aujourd'hui encore, les forums Internet consacrés à la question des ovnis hébergent des débats animés entre partisans de la théorie extraterrestre et défenseurs de la thèse du... frisbee. Mais les premiers ne manquent pas de rappeler aux seconds que ce jeu américain ne sera en fait popularisé qu'à partir des années 60 en France...
La clé de l'énigme se trouve peut-être dans la personnalité du photographe. André Fregnale vivait seul avec sa soeur et passait globalement pour un « original ». Sorte de Géo Trouvetou auvergnat, il se présentait comme un géologue, passionné de sciences et de technologie. Photographe dans un studio clermontois, il avait installé chez lui un labo photo et connaissait donc très bien la discipline.
Selon Alain Delmon, un ingénieur francilien passionné par le sujet, Fregnale s'était fait également remarquer en envoyant un livre au ministère de l'Éducation Nationale où il proposait une réforme de l'orthographe visant, à supprimer les règles compliquées, par exemple, en remplaçant les « ph » par des « f ».
"Une maquette volante"?
Contre toute attente, et malgré ce côté excentrique, Fregnale lui-même n'a jamais validé la théorie des extraterrestres. Au journal La Montagne qui lui demandait, le 25 juillet 1952, ce qu'il avait pris en photo, il suggérait, vaguement : « peut-être une maquette volante »...
On ignore aujourd'hui ce que sont devenus les négatifs de ses précieuses photographies. Fregnale est mort au début des années 80, sa soeur en septembre 2000. Sans laisser d'argent ni de famille.
Thibaut Solano, La Montagnge.fr (quotidien regionnal)
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Depuis plusieurs mois, une vidéo circule sur Internet. Elle a été postée par un certain Torwells.
On y voit une conversation tranquille entre deux amis, au milieu des champs auvergnats, troublée par une apparition aérienne.
Les spécialistes s'interrogent sur les forums: ovni ou pas ovni?
Petit indice tout de même: les acteurs filmés ne sortant visiblement pas de la Comédie Française, il est possible de douter du "naturel" de leurs réactions...
Thibaut Solano, La Montagnge.fr (quotidien regionnal)
Vidéo que vous pouvez voir à cette adresse sur Dailymotion:
http://www.dailymotion.com/video/k2OcXgklsGDajWbzr8
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jimmy administrateur |
« C'était comme un soleil qui tombait »

Deux affaires d'ovnis ont marqué le Limousin. L'une a finalement trouvé son explication, l'autre l'attend toujours...
Cinq novembre 1990, fin d'après-midi. Pierre Masmonteil, la cinquantaine, travaille tranquillement dans son garage du village de Rilhac-Treignac, à moins de 40 km de Tulle. Le jour d'automne décline déjà quand il aperçoit dans le ciel une forme imposante et lumineuse. « C'était comme un soleil qui tombait » raconte-t-il. La chose traverse l'horizon sans faire de bruit. « Ca a duré une minute. J'ai appelé ma femme. Mais le temps qu'elle arrive, ça avait déjà disparu ».
Le même jour, à l'aéroport de Brive, Jean-Louis Moulinier, un ancien pilote de l'armée de l'air qui travaille à la tour de contrôle, est aussi témoin d'une étrange apparition. Pour lui, la chose était plutôt « de la taille d'un immeuble et volait à 100 mètres du sol ».
Les radars ne repèrent rien
D'autres témoignages affluent en Limousin. Mais aussi dans le reste de la France et dans quelques autres pays européens. 2.500 personnes, en tout, auraient assisté à ce phénomène déroutant. Pour certains, c'est de la taille de trois terrains de football, pour d'autres, c'est un triangle aux lumières multicolores. Et si quelques militaires font partie des observateurs, leurs radars n'ont pourtant rien repéré.
Le lendemain, les journaux font leur une sur ces « étranges lumières ». Les théories s'affrontent tandis que les passionnés d'ovnis croient le grand soir enfin arrivé. À la télévision, ils recevront même l'appui de « people » comme Alain Delon qui déclare sur le plateau de feu « Sept sur sept », face à Anne Sinclair : « Ne croyons pas que nous sommes tout seuls ».
Mais le rêve se brise deux jours plus tard quand la NASA révèle la clé de l'énigme. « L'immeuble volant » n'était que le troisième étage d'un satellite russe « Proton » qui se désintégrait en rentrant dans l'atmosphère. Une explication - évidemment - rejetée par les adeptes de la thèse conspirationniste. Jean-Louis Moulinier, lui-même, n'y croit toujours pas, dix-huit ans plus tard : « Je penche plutôt pour un engin militaire ». Une théorie largement reprise sur Internet où l'on n'oublie pas que le monde se préparait alors pour la guerre du Golfe.
Des lumières dans un bois
Pas de doute possible cependant pour le GEIPAN, l'organisme officiel chargé d'enquêter sur les ovnis. Mais les déçus du 5 novembre 1990 peuvent encore se consoler en consultant ses archives. Une autre affaire mystérieuse en Limousin figure en effet dans ses dossiers.
Le 5 octobre 1993, à Bessines-sur-Gartempe, en Haute-Vienne, quatre personnes assistent à un phénomène lumineux. Vers 18h30, de nombreuses lumières multicolores apparaissent dans un bois, à proximité de leur jardin. L'observation dure quelques minutes jusqu'à ce qu'une violente explosion retentisse et mette fin au « spectacle ». Les experts du GEIPAN précisent bien que le temps était alors orageux et qu'un phénomène climatique peut être envisagé. Mais l'absence totale d'impact au sol les a finalement décidés à classer le dossier sous la lettre D. C'est-à-dire la catégorie des mystères inexpliqués. Celle qui fait rêver.
Thibaut Solano
La Montagne (quotidien regionnal)

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